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Appelation au Séminaire international 2018

European Coordinators
of the World Women’s Conference

Halinka Augustin / Netherlands
Susanne Bader / Germany

Les femmes au plan mondial précisent leur vue stratégique !

Elles appellent au séminaire international sur la théorie de la libération de la femme !

 Comme convenu dans les décisions de la 2e Conférence mondiale des femmes de la base, les coordinatrices mondiales préparent un séminaire international sur la théorie de la libération de la femme.

Il aura lieu du 2 au 4 décembre 2018 à Bangalore, Inde.

Nous sommes très heureuses de l’invitation de représentantes du mouvement des femmes indiennes. Elles nous accueilleront à Bangalore, capitale de l’État fédéral de Karnataka, dans le sud-ouest du pays.

Pendant 3 jours, le séminaire offrira à toutes les femmes intéressées l’occasion de traiter des théories sur la libération de la femme de façon solidaire et militante.

Le séminaire est basé sur l’observation de la 2e Conférence mondiale des femmes que « les crises du capitalisme qui s’aggravent… sont aussi un défi pour les femmes au plan mondial : il s’agit d’engager la lutte pour leur avenir. Nous devons discuter plus intensément sur des alternatives sociétales, et nous devons les trouver ! » (Résolution de Katmandou, 2016).

 Suite à ces trois jours, nous aurons l’occasion de rendre visite à des associations indiennes de femmes.

Dans plusieurs villes d’Allemagne et des Pays Bas, il y a actuellement des réunions d’études, où des femmes intéressées sont les bienvenues.

Toute femme intéressée peut participer au séminaire international en Inde. Nous allons publier sur le site internet des Conférences mondiales des femmes toutes les adresses de contact connues par nous. Ainsi, des femmes qui s’y intéressent, peuvent s’associer dans leur ville pour préparer et organiser le voyage. En Allemagne, on peut aussi obtenir des informations par l’association de femmes Courage.

 

Il faudra réserver vos vols pour Kempegowda International Airport Bengaluru. Par le site internet, nous donnerons en continu d’autres informations, comme l’hébergement, le lieu du séminaire, etc.

 

Vous devriez demander vos visas de touriste le plus tôt possible. Les passeports doivent être valable jusqu’à 6 mois après votre retour.  

 

Nous sommes heureuses d’avoir de vos nouvelles et de vous voir en Inde !

 

Salutations solidaires

 

Suse et Halinka

Download:
180626 Aufruf Theorie Seminar Indien fr

 

 

 




Appelation au séminaire internationale 2018

European Coordinators
of the World Women’s Conference

 Halinka Augustin / Netherlands
Susanne Bader / Germany

Les femmes au plan mondial précisent leur vue stratégique !

Elles appellent au séminaire international sur la théorie de la libération de la femme !

 Comme convenu dans les décisions de la 2e Conférence mondiale des femmes de la base, les coordinatrices mondiales préparent un séminaire international sur la théorie de la libération de la femme.

Il aura lieu du 2 au 4 décembre 2018 à Bangalore, Inde.

 

Nous sommes très heureuses de l’invitation de représentantes du mouvement des femmes indiennes. Elles nous accueilleront à Bangalore, capitale de l’État fédéral de Karnataka, dans le sud-ouest du pays.

 

Pendant 3 jours, le séminaire offrira à toutes les femmes intéressées l’occasion de traiter des théories sur la libération de la femme de façon solidaire et militante.

Le séminaire est basé sur l’observation de la 2e Conférence mondiale des femmes que « les crises du capitalisme qui s’aggravent… sont aussi un défi pour les femmes au plan mondial : il s’agit d’engager la lutte pour leur avenir. Nous devons discuter plus intensément sur des alternatives sociétales, et nous devons les trouver ! » (Résolution de Katmandou, 2016).

 

Suite à ces trois jours, nous aurons l’occasion de rendre visite à des associations indiennes de femmes.

 

Dans plusieurs villes d’Allemagne et des Pays Bas, il y a actuellement des réunions d’études, où des femmes intéressées sont les bienvenues.

 

Toute femme intéressée peut participer au séminaire international en Inde. Nous allons publier sur le site internet des Conférences mondiales des femmes toutes les adresses de contact connues par nous. Ainsi, des femmes qui s’y intéressent, peuvent s’associer dans leur ville pour préparer et organiser le voyage. En Allemagne, on peut aussi obtenir des informations par l’association de femmes Courage.

 

Il faudra réserver vos vols pour Kempegowda International Airport Bengaluru. Par le site internet, nous donnerons en continu d’autres informations, comme l’hébergement, le lieu du séminaire, etc.

 

Vous devriez demander vos visas de touriste le plus tôt possible. Les passeports doivent être valable jusqu’à 6 mois après votre retour.  

 

Nous sommes heureuses d’avoir de vos nouvelles et de vous voir en Inde !

 

Salutations solidaires

 

Suse et Halinka

 

 

 

 




Avortement – Solidarité avec les femmes argentines

Rassemblement dimanche 3 juin – Trocadéro

Code couleur – Foulard vert

“Ni una mujer menos, ni una muerta más”, “Pas une femme de moins, pas une morte de plus”, avait dit Susana Chavez, poète et militante mexicaine pour les droits des femmes en 1995. C’est sous ce slogan que Susana Chavez lance une longue campagne contre les féminicides commis à Ciudad Juárez et dans tout le Mexique, dont les taux de féminicide se trouvent parmi les plus hauts de la région. Symbole de cette subversion, elle a été assassinée en 2011 mais son combat, lui, n’a cessé de grandir.
C’est en effet en hommage à Susana Chavez, et au slogan symbole de sa lutte, que la mobilisation #NiUnaMenos prend son nom.

Trois ans après la première mobilisation #NiUnaMenos, nous pouvons affirmer, avec fierté, que ce mouvement international a gagné les rues, les universités, les écoles, les lieux de travail et les réseaux sociaux. Que nos revendications mobilisent la planète et qu’il est clair que rien ne nous arrêtera. Mais si nous voulons, nous arrêtons le monde, comme nous l’avons fait les deux derniers 8 mars, montrant que nous sommes un pilier fondamental de l’économie.
Trois ans après la première mobilisation #NiUnaMenos, nous retournons dans la rue, contre les politiques d’austérité qui nous rendent dépendantes, contre le contrôle de notre corps et de notre vie, contre la maternité obligatoire, contre la division sexuelle du travail et contre le système hétéropatriarcal qui nous opprime, nous précarise, nous exploite, nous discrimine, nous soumet et nous tue.

En même temps, 10 jours avant le vote du Congrès sur le projet de dépénalisation et de légalisation de l’avortement en Argentine, nous descendons dans la rue et les teignons en vert pour exiger l’éducation sexuelle pour décider, les contraceptifs pour ne pas avorter et l’avortement légal pour ne pas mourir.

Rendez-vous le dimanche 3 juin ! Le mégaphone sera ouvert et toutes les interventions sont les bienvenues !

#NiUnaMenos! #VivasNosQueremos!




Cercle de Liaison et d’Entraide Féminine/CLEF – Togo: Protestation du kidnapping de notre soeur de lutte Sharmista

Le mouvement de la Conférence Mondiale des Femmes de la base, branche TOGO s’est indigné à la suite du kidnapping de notre soeur de lutte Sharmista ! 

Pourquoi? Pourquoi? Pourquoi?

Est-ce un crime d’être au premier rang d’une lutte noble qu’est celle de la défense des droits des femmes? 

Nous sommes contre cette forme d’intimidation!

Libérez Sharmista! Et que vive la FEMME! 

Tel est le cri des Togolaises à l’endroit des ravisseurs de notre vaillante Sharmista par le biais de leur organisation qu’est Cercle de Liaison et d’Entraide Féminine : CLEF




Sharmista Choudhury: Nous vous sollicitons solennellement à vous mobiliser pour sa libération!

Paris, 26 avril 2018

Madame, Monsieur,

Nous vous adressons ce mail parce que nous avons été informée que Sharmista Choudhury a été battue brutalement et enlevée par des Hooligans! Nous en sommes choquées! Nous craignons pour sa santé et pour sa vie!

Nous connaissons Sharmista Choudhury personnellement en tant qu’activiste précieuse, chaleureuse et engagée de la Conférence Mondiale des Femmes! Nous connaissons Sharmista Choudhury en dirigeante dans le mouvement pour protéger l’environnement en Inde.

Nous vous sollicitons solennellement à vous mobiliser pour sa libération!

Merci pour Sharmista  !!

Recevez nos salutations distinguées!

Songul-Rose Celik

Gaby Fries

Déléguées de la France à la Conférence Mondiale des femmes




Solidarité avec Joly Talukder!

Songul-Rose Celik / Gaby Fries (femmes dans le monde  en France)

Chères toutes,

les femmes dans le monde et aussi en France se sont mobilisées pour les travailleuses et travailleurs au Bangladesh après le drame qui a frappé en 2013 plus de 1000 ouvrières et ouvriers. L’effondrement de l’usine du textile du Rana Plaza proche de Dacca avait fait au moins   1 127 morts et environ 2 500 rescapés. L’écrasante majorité parmi ont été sont des femmes. Cette catastrophe a rélévé une fois de plus leurs conditions de travail les plus exécrables.

Nous avons soutenu les victimes et toutes les ouvrières et ouvriers du textile avec des rassemblements, des manifestations, des lettres de protestations. Nous avons accusé les donneurs d’ordre et les responsables au col blanc de ce crime, qui se trouvent dans les grandes enseignes de l’industrie du textile dans les pays comme la France, l’Allemagne, les Etats Unis etc.

Encouragées aussi par nos actions, les ouvrières et ouvriers au Bangladesh se sont massivement organisé.e.s dans des syndicats, entre autres dans le Bangladesh Garments Workers Trade Union Centre(GWTUC). Avec leurs organisations, les femmes se battent pour des meilleurs conditions de travail, pour des meilleurs salaires, pour leur dignité et un avenir. La Conférence mondiale a soutenu et accompagné cette démarche.

Nous vous adressons ce mail aujourd’hui, parce que la secrétaire générale du Syndicat GWTUC, 

Joly Talukder et 7 autres camarades ont été emprisonné.e.s le 1er avril.

En tant que militantes et déléguées de France à la Conférence mondiale des femmes (CMF), nous connaissons Joly Talukder personnellement comme activiste et féministe engagée et fiable.

Nous vous sollicitons à vous mobiliser pour sa libération!

A ce propos, vous trouverez la lettre de protestation envoyée au Bangladesh par les coordinatrices européennes de la CMF, lettre type que vous pourriez utiliser et envoyér à :

Halinka Augustin/ Netherlands
Susanne Bader/ Germany

Coordinatrices européennes de la Conférence mondiale des femmes de terrain

Déclaration de protestation

Nous exigeons que Joly Talukder et sept autres dirigeants syndicaux du Garments Workers Trade Centre soient libérés immédiatement!

Nous avons appris que Joly, la secrétaire générale du Syndical Centre des travailleurs du textile du Bangladesh et sept autres dirigeants de cette organisation ont été arrêtés et envoyés en prison aujourd’hui, le 1er avril 2018.

Nous avons également appris que Joly Talkuder est emprisonnée à l’isolement. C’est une monstruosité.

Les accusations contre Joly Talukder et ses collègues sont montées de toutes pièces.

Nous exigeons la libération immédiate de Joly Talukder et de ses collègues!

Joly Talukder est l’une des coordinatrices respectées de la Conférence mondiale des femmes et nous protestons avec véhémence contre l’isolement de Joly Talukder!

Nous distribuerons cette déclaration de protestation internationalement.

Merci pour Joly, merci pour votre solidarité!

Songul-Rose Celik
Gaby Fries

 

 




Appel à manifester en soutien aux femmes iraniennes                          

De : marche-paris-request@rezisti.org [mailto:marche-paris-request@rezisti.org] De la part de Marche mondiale femmes
Envoyé : samedi 10 février 2018 12:18

La Marche Mondiale des Femmes soutient

Appel à manifester en soutien aux femmes iraniennes

La protestation contre le port du voile obligatoire, imposé par le régime islamique en Iran dès son arrivée au pouvoir il y a 39 ans, n’est pas récente. 

Dès 1979, les femmes iraniennes sont descendues par milliers, dans les rues de Téhéran pour protester contre le voile obligatoire. Pendant quatre décennies, un nombre important d’Iraniennes résistent au régime islamique tous les jours et de manières différentes. Elles n’ont pas cessé de contester le port du voile obligatoire et les codes vestimentaires exigés par les ayatollahs malgré les répressions, les persécutions et les arrestations.

Depuis décembre 2017, des milliers d’Iraniennes bravent à nouveau cette obligation en ôtant leur voile dans l’espace public. Certaines d’entre elles ont  été arrêtées et emprisonnées.

 Trocadéro. Fin du rassemblement à 16h.

Download appel: soutien aux fammes iraniennes

 




appel international à la journée contre les violences faites aux femmes

Appel international

à la journée contre les violences faites aux femmes

“En ce jour du 25 novembre, nous unissons nos forces avec toutes les femmes du monde pour

rejeter toutes les formes de violence. La lutte pour la liberté, l’égalité, la justice, la solidarité et surtout la paix est notre préoccupation”.

Coordinatrices Continentales – Conférence Mondiale des Femmes – Représentante de la Marche Mondiale des femmes en Afrique

En Afrique de l’Ouest, les femmes sont au milieu des luttes, elles sont innombrables. Ils font tout leur possible pour soutenir les demandes de meilleures conditions de vie pour tous.

Principalement responsables de la survie des familles, les femmes sont particulièrement vulnérables car elles doivent aussi s’occuper de tout pendant les combats. Vous devez aligner vos activités en conséquence, malgré tous les risques. Ils s’organisent eux-mêmes.

Au Kenya, de nombreux jeunes perdent la vie dans la lutte contre les forces gouvernementales. Les femmes cherchent désespérément des plates-formes pour trouver une solution. La situation politique exige que les femmes élèvent leurs voix contre l’oppression. A Nairobi, une grande manifestation de paix a dénoncé le meurtre. Mais tuer par la police et l’armée continue. Au Soudan, nous voyons que le vote de l’indépendance du peuple expose beaucoup de femmes à une grande violence. En Somalie, le militarisme reste la menace d’attaques terroristes et de bombes. Ce n’est pas possible pour les femmes de se rassembler. Le viol est utilisé comme une arme de guerre de masse.

En Ethiopie, il y a une guerre silencieuse, des minorités ethniques cherchent refuge au Kenya et en Erythrée voisins. Au Rwanda, la classe politique fait mal aux femmes. Pour cela, Diane Rwigara, ancienne candidate à la présidence, est menacée d’emprisonnement de longue durée.

En Asie / Bangladesh, les structures patriarcales déterminent la vie des femmes. La discrimination fondée sur le sexe est profondément enracinée. Le harcèlement des femmes est culturellement accepté, toléré et légitimé. La violence contre les femmes est partout. Les femmes et les filles sont confrontées à la violence par la dot, le viol, les attaques à l’acide, le harcèlement criminel et le harcèlement sexuel. De janvier à septembre 2017 seulement, 109 viols ont été signalés. Parmi les victimes, six filles se sont suicidées, cinq ont été assassinées par leurs auteurs. Les victimes de viol sont stigmatisées et dans la majorité des cas traitées par la police comme coupables. La majorité des victimes et leurs familles dissimulent la honte et ne cherchent aucune justice. Mais les jeunes travailleurs s’organisent eux-mêmes. Près de 5 millions de travailleurs du textile au Bangladesh se battent depuis deux ans et augmentent le salaire minimum. Les dirigeants de leur syndicat, le Trade Union Workers Center (GWTUC), ont été arrêtés et de nombreux travailleurs ont été détenus sans aucune obligation légale. Après la grève, 2500 travailleurs ont été licenciés. Les propriétaires d’usine et le gouvernement travaillent main dans la main pour réprimer le mouvement en persécutant les dirigeants syndicaux et les militants ainsi que les travailleurs. Des accusations falsifiées sont faites pour saboter le mouvement salarial en cours.

En Inde, au Bengale occidental, des dizaines de milliers de femmes et d’hommes ont résisté à la construction d’une ligne électrique et à la destruction de la nature dans leur région l’année dernière. La police et l’armée ont encerclé la zone, les femmes sont exposées à une violence particulière.

Au Moyen-Orient, des millions de femmes sont confrontées à une variété d’expressions de la violence patriarcale. La guerre, l’occupation, le déplacement, la déportation et l’esclavage déterminent la vie des femmes du Moyen-Orient. Mais ils ne se considèrent pas seulement comme des victimes de la violence à multiples facettes, mais comme des pionniers dans la construction d’un système basé sur la démocratie, le pluralisme et la liberté de la société, ce qui est particulièrement évident au Rojava. Dans le nord du Kurdistan (Turquie), l’État a fermé presque toutes les organisations de femmes kurdes et emprisonné des centaines de politiciens, de militants et de journalistes. Dans le sud du Kurdistan (Iraq), le nombre de meurtres et de suicides de femmes augmente. Des centaines de milliers d’Irakiens se trouvent encore dans des camps de réfugiés où les femmes sont victimes d’agressions sexuelles et de soins de santé médiocres. En Iran, ils sont confrontés non seulement à l’oppression politique, mais aussi à un sexisme profondément enraciné et à des difficultés économiques. Le phénomène des épouses des enfants prend des proportions catastrophiques, le nombre d’enfants dans le mariage forcé tombe en dessous de 10 ans.

Des milliers de femmes palestiniennes et israéliennes ont entamé en septembre une marche pour la paix de deux semaines dans le but d’empêcher une guerre et de parvenir à un accord. Au Liban, les femmes se sont battues avec succès contre la tristement célèbre «loi sur le viol», qui protégeait un violeur contre la punition en épousant sa victime. Il n’y a pas de loi interdisant le harcèlement sexuel, alors les femmes libanaises ont lancé une nouvelle campagne intitulée “Ce n’est pas correct”.

En Amérique latine, les femmes sont actives pour la vie, la santé, contre la pauvreté et pour le travail. Beaucoup de femmes meurent encore en donnant naissance à leur enfant en raison de soins de santé pauvres. La population indigène de la campagne est particulièrement touchée. La violence croissante et brutalisée contre les femmes affecte les femmes de toutes les classes et classes sociales. En Argentine, au Pérou, en Bolivie, au Honduras, au Nicaragua, en Colombie et en Équateur, les femmes partout dans le monde souffrent de violence physique et psychologique et même de meurtre. Chaque jour, une femme meurt de force. “Ni Una Menos” est devenu le cri de masse et la protestation des femmes en Amérique latine.

En Espagne, 40 000 femmes sont descendues dans la rue à Madrid contre la violence domestique et ont rejoint la devise des soeurs latino-américaines “Ni Una Menos”. A Bruxelles, plus de 1000 jeunes femmes sont descendues dans les rues d’Europe pour un avortement sûr et punitif dans toute l’Europe. “Mon corps, mon choix”! La Pologne connaît à plusieurs reprises des manifestations de masse de la part des femmes contre le gouvernement et un nouveau durcissement de la loi sur l’avortement. Ils exigent la séparation de l’église et de l’état. De même en Irlande. La campagne “Moi aussi” met en lumière la violence sexuelle omniprésente. En France, les femmes l’associent à l’action publique. En Allemagne, avec les annulations de masse à Air Berlin, la violence structurelle se révèle – 8000 employés, beaucoup de femmes sont jetées dans la rue. Alors que l’ancien patron Winkelmann reçoit un salaire annuel de 950 000 € plus des primes. En Turquie, les femmes manifestent contre le nombre croissant d’attaques contre les femmes pour leurs vêtements, avec la devise «Ne pas mélanger dans mes vêtements». Les femmes protestantes ont réussi à persuader le gouvernement en novembre dernier de reprendre une loi qui pardonnerait aux violeurs s’ils épousaient leur victime.

« Seulement quand les montagnes du Kurdistan, les vallées de l’Amérique latine, les déserts et les villages d’Afrique, les villes des mégapoles d’Europe et d’Asie entendent les voix du monde, les femmes, les femmes ont gravi les plus hautes montagnes! Laissez-nous nous battre ensemble pour cela! »

(après déclaration de Katmandou de la 2e Conférence mondiale des femmes 2016)

Download:
171117 Appel international CMF – 25 novembre 2017_FR

 

 

Responsables: coordinatrices continentales des Conférences mondiales des femmes et des femmes de la planète

 




Appel pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe!

Projet d’appel à mobilisation européenne

 Pour le droit à l’avortement dans toute l’Europe !

 Droits des femmes, droit à l’avortement, droit à la santé

(Proposé par le Collectif unitaire de Paris Ile de France)

  En solidarité avec l’ensemble des femmes européennes, après la lutte exemplaire des femmes espagnoles en 2015, polonaises en 2016, nous exigeons que les droits des femmes, la liberté à disposer de son corps, le droit à l’avortement et à la santé soient respectés dans tous les pays européens et inscrits comme droits fondamentaux pour l’égalité en Europe.

Le droit à l’avortement au sein de l’Europe relève de la compétence de chaque Etat.

Interdit en Irlande et à Malte, sous hautes contraintes en Hongrie et en Pologne. le droit à l’avortement, même légalisé est, peut ou pourrait être remis en question par le maintien de la clause de conscience des médecins (Italie), l’absence de structures hospitalières adéquat (Grèce, Bavière), les restrictions de personnels et les suppressions des centres pratiquant l’avortement lors de restructurations hospitalières (France), et, dans tous les pays, par l’élection de gouvernements réactionnaires, conservateurs et rétrogrades.

Nous réaffirmons que :

  • L’accès à l’avortement est un droit ;
  • L’avortement est un choix personnel – mon corps m’appartient, je choisis ma vie ;
  • Des moyens financiers doivent être donnés pour que les centres pratiquant l’avortement et les centres de planification soient accessibles à toutes sur les territoires ;
  • Des campagnes tous publics sont nécessaires ;
  • L’éducation à la vie sexuelle doit être prodiguée à toutes et à tous pour qu’elles et ils puissent avoir des choix libres et éclairés ;
  • La formation aux techniques d’avortement et à l’accompagnement doit faire partie intégrante de la formation initiale des professionnel/les de santé ;
  • La clause de conscience des professionnel-les de santé doit être supprimée ;
  • Les délais légaux pour avorter doivent être harmonisés sur ceux des pays les plus progressistes en Europe et les États doivent tendre vers une dépénalisation totale de l’avortement.

Premières participantes : Marche Mondiale des Femmes, Planning Familial, CADAC, ANCIC, La CLEF, Collectif Tenon, CNDF, Les Effronté-es, Osez le Féminisme, Femmes Solidaire, Nuit Féministe, Regards deFemmes, LIDF, Nous d’abord Pologne, Alliance des Femmes pour la Démocratie, Ruptures, Rése au Féministe Ruptures, Assemblée des Femmes, Chiennes de Garde, FEMEN, Coordination Lesbienne en France, Fieres, Libres MarianneS, Attac Genre, US Solidaires, CGT, SNPES Pjj FSU, UNEF, SUD Santé Sociaux, UNEF, Ligue des droits de l’Homme, Ensemble, Commission féministe EELV, PCF, MJCF, Alternative Libertaire,.

  Nous appelons à la construction d’une mobilisation européenne autour du 28 septembre 2017, journée internationale du droit à l’avortement, où chaque pays inscrira ses revendications en vue d’une harmonisation européenne pour le respect des droits des femmes.




Lettre Invitation à la 2ème Conférence des femmes de base d’Afrique

 

 

Invitation à la 2ème Conférence des femmes de base d’Afrique à Bamako

Chères femmes de la conférence africaine et mondiale des femmes de base !

Le comité d’organisation de la deuxième Conférence des femmes de base d’Afrique et le comité d’initiative de la conférence mondiale des femmes de base vous invitent cordialement à la 2ème Conférence des femmes de base d’Afrique qui aura lieu à Bamako du 23 au 26 mai 2017.

Cette conférence s’inscrit dans le cadre du Mouvement international de la conférence des femmes de base. La conférence se propose de « contribuer à la promotion des droits des femmes en Afrique dans un contexte de conflits armés, de radicalisation et de crise migratoire ».

Nous espérons vous compter parmi les participantes en tant qu’organisation mais aussi représentante de votre pays à la deuxième conférence de Bamako.

Vous pouvez nous confirmer votre participation à notre adresse mail. Nous vous informerons des dispositions pour l’octroi de visa pour celles qui en auront besoin. Une notice d’information vous parviendra pour les dispositions pratiques de la conférence.

Nous restons à votre écoute par mail à awameite@yahoo.com ou par téléphone au (+223) 76086433 / 66086433.

Nous espérons vous voir bientôt à Bamako pour cette conférence de la solidarité et de la fraternité entre les femmes du monde.

Le Comité d’organisation de la 2ème Conférence des femmes d’Afrique

Download:
Lettre d’Invitation à la deuxième Conférence Africaine

Download:

Budget de la deuxième conference africaine des femme de base

Download:
Lettre de demande de soutien financier